Ce document est le résultat de lectures, de réflexions et de discussions au sein du Collectif Échec à la guerre et de plusieurs de ses organismes membres. Sa rédaction a également bénéficié de plusieurs apports écrits individuels.
Dix-huit questions sont formulées, regroupées en 5 sections, auxquelles nous avons tenté d'apporter des réponses s'appuyant sur les faits majeurs de cette guerre. Cet argumentaire n'a pas reçu l'assentiment des instances décisionnelles de tous les groupes membres du Collectif. Mais nous croyons qu'il représente une contribution utile à l'avancement du débat sur la présence des troupes canadiennes en Afghanistan et à la systématisation d'un point de vue cohérent d'opposition à la guerre d'occupation dans ce pays.
Nous avons l'intention, au cours des prochaines semaines, d'en faire une publication imprimée, de format 'magazine', avec une mise en page soignée, des illustrations, etc. En attendant, nous vous envoyons simplement la version 'Word' du document.
Finalement, en lien avec certaines des idées présentées dans Le Canada dans la guerre d'occupation en Afghanistan, nous vous invitons à écouter l'entrevue audio accordée jeudi dernier, 14 décembre, à l'animateur Michel Désautels par la journaliste Alexandra Szacka :
Les 25 engagements du Congrès d'orientation de fin novembre 2006 (0 ko) Voir, puis sauvegarder
Un regard solidaire sur la dette publique
Un regard solidaire sur la dette publique
Depuis quelques années, la question de la dette publique resurgit périodiquement. Lors de l’élection provinciale de 2003, l’ADQ en a fait un de ses sujets de prédilection, invoquant l’équité intergénérationnelle. Le manifeste « Pour un Québec lucide » est revenu à la charge, insistant sur le poids de la dette dans le contexte du vieillissement de la population. Et le gouvernement Charest vient de créer un Fonds des générations, basé sur des redevances hydroélectriques, en vue de ramener le poids de la dette publique à 25 % du produit intérieur brut (PIB) d’ici 2025.
Le débat est donc lancé. Certains organismes jeunesse appuient l’idée que le poids de la dette sera trop lourd pour les prochaines générations et qu’il faut donc commencer à la rembourser. Mais d’autres acteurs de la société civile, chercheurs, chercheuses, professeurEs, syndicalistes, écologistes, féministes, militantEs des droits sociaux, contestent les prémisses même du débat. À leurs yeux, l’urgence de rembourser la dette n’est pas démontrée. Ils et elles s’inquiètent bien davantage de l’accroissement des écarts de richesse au sein de la population, des problèmes environnementaux et sociaux, des coupes dans les services publics et des privatisations annoncées. Bref, s’ils sont d’accord pour promouvoir une équité intergénérationnelle, ils et elles se préoccupent tout autant de l’équité intragénérationnelle, ici et maintenant. Leurs préoccupations se sont exprimées dans le « Manifeste pour un Québec solidaire » publié en novembre 2005.
C’est dans ce contexte que Québec solidaire, jeune parti politique de gauche, féministe, écologiste, altermondialiste et souverainiste, a décidé de se pencher à son tour sur la question de la dette publique. Le présent document doit être considéré comme une contribution au débat public et politique. Il est rédigé par un comité ad hoc sur la dette et ses conclusions devront être validées par la commission politique et surtout, par l’ensemble des membres.
Le Cyberinfo et le Bulletin d'information (papier) (0 ko) Voir, puis sauvegarder
Statuts de la circonscription de Mercier
Statuts de la circonscription de Mercier (0 ko) Voir, puis sauvegarder
Éducation Éducation
Demain nous appartient : parlons politique (Produit par la Fédération autonome du collégial, la Fédération des enseignantes et enseignants de Cegep (CSQ) et la Fédération des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ,CSN))
Demain nous appartient : parlons politique (Produit par la Fédération autonome du collégial, la Fédération des enseignantes et enseignants de Cegep (CSQ) et la Fédération des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ,CSN)) (0 ko) Voir, puis sauvegarder